Le Hasard ludique organise des marchés sans commerce blanc

Le Hasard ludique est un « lieu culturel hybride » installé dans une ancienne gare de la Petite Ceinture de Paris, dans le 18e arrondissement. Il propose un assortiment d’activités à destination de la population parisienne la plus… parisienne. La programmation des différents évènement est bien sûr à l’avenant : « dragshow », marchés véganes et soirées évènements sur la base de comptes instagram de « sexualité positive » (sic).

Il manquait à la caricature de progressisme 2.0 qu’est ce lieu une petite touche racialiste anti-blanche. C’est chose faite grâce au marché de Noël qui a eu lieu les 4 et 5 décembre 2021. Un marché de Noël en collaboration avec « Je consomme Noir », le « référentiel des entreprises noires francophones ». Autrement dit : le Hasard ludique organise un marché de Noël interdit aux exposants blancs. Les Blancs dont on accepte quand même qu’ils financent ce lieu, puisque dans les « partenaires fondateurs« , on trouve un certain nombre de collectivités publiques, telles que la Ville de Paris, la mairie du 18e et la Région Île-de-France.

Mais peut-être s’agit-il simplement d’un marché à thème? Non, non : les ambitions de Je consomme noir sont explicites et relayées sans fard par Le Hasard ludique : « Son objectif est simple : contribuer à booster l’économie de la communauté ». L’économie de la communauté. Les Noirs ou, comme ils se décrivent, les Africains·es et Afro-descendants·es (sic). Pas les Blancs, pas les Français donc.

Bref, le Hasard ludique met à la disposition des promoteurs d’une économie racialiste excluant les Blancs (sauf pour qu’ils mettent la main au portefeuille) un lieu financé par des entreprises et collectivités publiques.

Mais il existe heureusement de nombreux autres lieux à Paris ou passer une soirée, boire un verre ou faire ses achats de Noël.

L’organisme de formation Langues Plurielles a développé une application pour faciliter l’invasion migratoire

Langues Plurielles est une société de formation linguistique qui travaille avec des entreprises, des organismes culturels, des fondations… Leur « conviction », d’une grande originalité, « est que la connaissance des langues permet de mieux comprendre le monde et y interagir ».

Cette société a notamment décidé d’y interagir en collaborant activement à l’invasion migratoire de la France. Pour cela, elle a développé une application d’apprentissage du français, au nom aussi original que leur conviction : J’apprends. Cette application est destinés aux « adultes migrant·e·s » (sic), principalement aux « demandeur.euse.s d’asile » (re-sic) et aux « réfugié.e.s statutaires » (re-re-sic). Nul doute que Langues Plurielles a également une petite pensée pour les clandestins. Cette méthode d’apprentissage du français est conçue pour être utilisée par des adultes analphabètes ou illettrés. Cette application est bien entendu gratuite, parce que aider à l’invasion de son pays, ça n’a pas de prix.

Autre collaborateur : l’entreprise de développement d’application Small Bang, qui a développé l’application pour Langues Plurielles.

Heureusement, il existe d’autres organismes de formation linguistiques et d’autres sociétés de développement d’application.

Le Slip français préfère faire travailler des migrants

Le Slip français est une marque branchée de sous-vêtements fabriqués en France. Et quoi de plus branché que d’embaucher les nouveaux enfants chéris du marketing et de la publicité, autrement dit les « migrants » et les « réfugiés »? Les communicants de la marque nous expliquent ainsi que « ces personnes […] qui arrivent en France avec un métier; un savoir-faire qu’ils ont mis des années à acquérir, on ne le reconnait pas » (sic). Heureusement que les « migrants » sont là pour occuper les « 8000 offres d’emploi […] dans le textile qui ne sont pas pourvues ».

Il ne semble pas leur venir à l’esprit que la France possédait une industrie textile importante et que, depuis les délocalisations, de nombreux travailleurs ont « un métier », « un savoir-faire qu’ils ont mis des années à acquérir » qu’ils ne peuvent plus exercer. Entre autres parce que les entreprises préfèrent les « migrants », ici ou dans leurs pays d’origine, parce qu’ils sont moins chers et moins regardants sur leurs droits et leurs conditions de travail. Les brodeuses, tisseuses et tous les travailleurs du textile du Nord et d’ailleurs n’avaient qu’à être plus exotiques.

Les « Boulangers de Reuilly » expriment ouvertement leur haine de la France

Makram Akrout, boulanger aux Boulangers de Reuilly (54 bd de Reuilly, Paris 12e) vient de remporter le prix de la meilleure baguette de Paris. La Ville célèbre ainsi un ancien clandestin qui a été par la suite naturalisé Français. Il ne porte pourtant pas son nouveau pays dans son cœur, comme le démontre un certain nombre de messages islamistes et anti-français posté sur son compte Facebook. On y apprend entre autres que les Français sont des « chiens » car ils autorisent les caricatures de Mahomet.

Il existe de nombreuses autres excellentes boulangeries dans le quartier.

True Fruits insulte la police sur ses bouteilles

La marque allemande True Fruits, connue pour proposer des smoothies, a été lancée récemment en France. Elle a confié la communication de cette arrivée à Behaeghel Creative Studio, pour la publicité, ainsi qu’à Magna presse pour les relations publiques et l’influence. Pour ces spécialistes de la publicité, insulter la police constitue une image de marque positive et un argument de vente. C’est pourquoi leurs bouteilles arborent le slogan ACAB (all cops are bastards/tous les flics sont des bâtards) et que leur compte de twitter est rédigé dans un « français » de racaille de cité. Ces mêmes cités où les flics sont attaqués tous les jours, ce qui semble constituer un support marketing amusant pour certains publicitaires de génie.

Dix dirigeants privilégient les « réfugiés »

Accor, Barilla, BNP Paribas, Ikea, Ipsos, Keolis, L’Oréal, Michelin, Sodexo et The Adecco Group : les dirigeants de ces entreprises se réjouissent des « talents » des « réfugiés » qui arrivent chaque année en France. Ils revendiquent être « mobilisés en faveur de l’intégration en entreprise des personnes réfugiées ». Ils pourraient se mobiliser en faveur de l’intégration des personnes au chômage en France, soit plus de 8% de la population active, mais il semble qu’ils préfèrent des travailleurs encore plus précaires et donc encore plus à leur botte. En attendant, les chômeurs français peuvent continuer de s’actualiser chaque mois.

Monoprix aide Utopia 56

Utopia 56 se présente comme une association d’aide aux migrants, quel que soit leur statut (légal ou clandestin). Elle est soupçonnée par les services de renseignements de liens avec les passeurs, c’est à dire d’aide à l’immigration illégale en France.

La Fondation Monoprix, créé en 2009 par la marque de distribution du même nom, mène des actions « en partenariat » avec Utopia 56 afin de les aider dans leurs actions.

Louboutin choisit Assa Traoré comme égérie

Assa Traoré s’est imposé depuis plusieurs années dans les médias comme figure de la lutte contre les « violences policières ». Elle défend systématiquement sa famille, composée de nombreux délinquants, contre les institutions policières qui la poursuivrait non pour leurs délits mais par simple racisme. Elle affiche sans dissimulation sa haine des policiers et glisse des ACAB (all cops are bastards/tous les fils sont des bâtards) dans les prospectus de ses rassemblements.

La célèbre marque de chaussures Christian Louboutin est une figure de l’industrie du luxe français. Elle a choisit de faire appel à Assa Traoré comme égérie de ses produits, au prétexte de la lutte contre le racisme.